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Une amap? Un peu d’histoire…

Un peu d’histoire…

Années soixante, au  Japon :

Des mères de familles s’inquiètent des conséquences de l’intensification de l’agriculture. Elles ont le sentiment d’empoisonner leurs enfants en les nourrissant.
Elles décident alors de se regrouper et de passer un contrat avec un agriculteur: en échange de la garantie d’achat de toute sa production à l’avance, l’agriculteur s’engage à cultiver sans produits chimiques.

Les premiers « Teikei » (1) sont nés.
À la même époque en Suisse :

Des fermes communautaires nommées food guilds (ou association alimentaire) établissent un partenariat avec les consommateurs locaux et leur fournissent chaque semaine des produits frais : légumes, lait, œufs, et fromages…
En 1985 aux États-Unis :

Le concept importé depuis l’Europe prend le nom de CSA « Community Supported Agriculture ». Ces projets apparaissent dans la région de New York comme un moyen de répondre à la diminution importante du nombre d’agriculteurs et à une difficulté d’accès des populations à bas revenu à une alimentation de qualité.
Les CSA s’implantent au Canada, et en Grande-Bretagne.
2001, première AMAP en France :

Elle est créée par Daniel et Denise Vuillon .
Lors d’un voyage aux Etats-Unis ils découvrent les CSA. Ils lancent la première AMAP près de Toulon (83), à Aubagne.
Aujourd’hui, le phénomène continue de se propager : il y a environ 1500 AMAP en 2010.
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(1) Teikei : « mettre le visage du paysan sur les aliments ».
Le système Teikei est basé sur 10 principes :
1. Etablir des liens cordiaux et créatifs, pas seulement des relations économiques
2. Produire selon une charte établie par les producteurs et les consommateurs
3. Accepter les produits proposés par le producteur
4. Etablir un prix qui convienne aux deux parties
5. Favoriser la communication afin d’assurer le respect et la confiance mutuels
6. Organiser la distribution, soit par les consommateurs eux-mêmes ou par les producteurs
7. Respecter la démocratie dans toutes les activités
8. S’informer sur tous les sujets concernant l’agriculture biologique
9. Maintenir un nombre d’adhérents suffisant dans chaque groupe
10. Progresser, même lentement, vers l’objectif final qui est d’instaurer l’agriculture biologique et l’écologie.

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Plus d’information:
association pour le maintien d’une agriculture paysanne

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